« IL FAUT SANS DOUTE ÊTRE UN PEU FOU » EDILTECO SOUTIENT LE VOYAGE À VÉLO D’ENRICO MONARI JUSQU’AU CAP NORD
05 06 2026

« IL FAUT SANS DOUTE ÊTRE UN PEU FOU » EDILTECO SOUTIENT LE VOYAGE À VÉLO D’ENRICO MONARI JUSQU’AU CAP NORD

Nous lui avons demandé :
« Tu n’as pas peur, la nuit, de croiser des animaux sauvages dans les bois ? »

« Si, j’y ai pensé », répond Enrico.

« Il faut sans doute être un peu fou »

Enrico Monari le dit avec naturel, presque sans y réfléchir, le regard vif et un sourire lumineux. Il y a quelque chose de désarmant dans sa façon de prononcer cette phrase : comme s’il savait bien que certains choix n’ont pas besoin de longues explications. Parfois, quelques mots, dits avec le sourire, suffisent à raconter un rêve qui peut sembler impossible à beaucoup : partir de San Felice sul Panaro, dans la province de Modène, et rejoindre le Cap Nord à vélo. Le Cap Nord était un rêve qu’Enrico gardait pour sa retraite. Aujourd’hui, le moment est venu de le vivre. Devant lui, il y aura des nuits sous la tente, des ciels étoilés, des forêts, du silence et ce sentiment de liberté que seul le voyage peut offrir. Car partir de la campagne modenese à vélo pour rejoindre le Cap Nord demande bien plus que des jambes solides. Il faut du courage, faire confiance à la route et accepter que chaque jour puisse apporter son lot d’imprévus. C’est peut-être pour cela que des histoires comme celle d’Enrico sont importantes : elles nous rappellent que certains rêves ne semblent impossibles que jusqu’au moment où quelqu’un décide de se mettre en route.

Une balade pour la vie

Le projet d’Enrico s’appelle « Una pedalata per la vita », que l’on peut traduire en français par « Une balade pour la vie ». C’est Roberta, son épouse, qui lui a suggéré ce nom. Elle l’a toujours encouragé à transformer ce voyage en quelque chose de plus grand : pas seulement un rêve personnel, mais un geste partagé au service de la communauté. Enrico a ainsi fait de son aventure une occasion de soutenir l’association AVIS de San Felice sul Panaro dans sa collecte de fonds pour un projet de dépistage des grains de beauté. Une initiative concrète de prévention, pensée pour le territoire et pour la communauté locale.

Il parcourra plus de 6 000 kilomètres en direction du point le plus septentrional de l’Europe. Ce sera un voyage long, intense, souvent solitaire. Mais ce n’est pas une fuite. Bien au contraire : c’est une manière de se sentir encore plus lié aux personnes, à son territoire et à la communauté. Le 6 juin, à 8h30, Enrico partira de la place située devant la mairie de San Felice sul Panaro. Devant lui, il y aura des routes, des frontières, des capitales européennes, des plaines, des lacs, du silence, du vent, de la pluie, des nuits claires du Nord et des journées à construire coup de pédale après coup de pédale. Son retour est actuellement prévu le 1er septembre, en avion depuis Bodø, en Norvège. Mais le programme pourrait encore évoluer : Enrico n’exclut pas de rentrer également à vélo, en traversant la France, la Belgique et d’autres pays, par un itinéraire différent.

Bien organisé, mais prêt à laisser une place à l’imprévu, il n’emportera avec lui que l’essentiel : son vélo, une tente, une gourde, un sac de couchage, quelques vêtements de rechange, des batteries externes alimentées par un petit panneau solaire et, dans ses écouteurs, la musique des années 90 qui l’accompagnera sur la route.

Il emportera aussi une petite mascotte à la valeur toute particulière : une balle portant l’empreinte de la main de son petit-fils. Ainsi, même dans les moments les plus solitaires du voyage, Enrico ne sera jamais vraiment seul.

Le soutien d’Edilteco

« Je n’aurais jamais imaginé que ce projet prendrait une telle ampleur », raconte Enrico. Et c’est peut-être là l’un des plus beaux aspects de cette histoire : la manière dont une décision personnelle est devenue, peu à peu, un projet partagé. Amis, cyclistes, associations, entreprises et habitants du territoire accompagnent le voyage d’Enrico, chacun à sa façon. Edilteco a également choisi de soutenir « Una pedalata per la vita », reconnaissant dans cette initiative des valeurs profondément proches de son identité : le lien avec la communauté, l’attention portée aux personnes, la solidarité concrète et la capacité de transformer une idée en un projet capable de créer une vraie valeur.

Roberta, la femme à ses côtés

Enrico n’en est pas à sa première aventure hors du commun. Par le passé, il a déjà rejoint Rome à pied depuis San Felice, traversé les Alpes jusqu’à Genève, couru des marathons et participé à des courses longues et exigeantes, souvent à la limite de ses capacités. Il a gravi des montagnes, parcouru des sentiers et affronté d’innombrables montées.

Mais cette fois, c’est différent.

Cette fois, il s’agit de 6 000 kilomètres à vélo pour atteindre le Cap Nord. Puis il y aura encore d’autres kilomètres à partager avec Roberta, qui le rejoindra pour la dernière partie du voyage. « Roberta est mon ange », dit Enrico. « Elle m’a toujours soutenu. Elle a toujours été à mes côtés. À chaque course, chaque épreuve, chaque événement, elle était là, à m’attendre à l’arrivée. Elle m’aide à organiser les choses et à remettre de l’ordre dans mes idées quand elles deviennent trop nombreuses. » Lorsque Enrico parle de Roberta, son ton change. Ce qui apparaît, c’est un lien fort, construit au fil des années, dans lequel elle est une présence constante et une partie essentielle de chaque défi qu’il relève.

Un voyage qui appartient à beaucoup

Ce qu’Enrico recherche vraiment, c’est le rythme plus lent que seul le vélo peut offrir : le temps de regarder, de s’arrêter, de rencontrer les gens et de vivre réellement les lieux traversés. « En voiture, on passe à côté de beaucoup de choses », raconte-t-il. « À vélo, on s’arrête, on entre dans les lieux, on les vit vraiment. » Il y aura des moments difficiles : la météo, les imprévus, la solitude, peut-être aussi une ou deux crevaisons. Mais lorsque le voyage deviendra plus éprouvant, ce ne seront pas seulement ses jambes qui le feront avancer. Il y aura des messages, des appels, des dons, des nouvelles partagées sur les réseaux sociaux et des personnes qui rouleront à ses côtés, même pour quelques kilomètres seulement. Car un voyage comme celui-ci n’appartient jamais uniquement à celui qui l’entreprend. Il appartient aussi à celles et ceux qui le soutiennent, et à tous ceux qui croient que chaque contribution, aussi petite soit-elle, peut faire la différence. Enrico souhaite remercier toutes les entreprises, associations, amis et personnes qui ont choisi de soutenir « Una pedalata per la vita », contribuant ainsi à transformer ce projet en un voyage réellement partagé.

 

Pour soutenir le projet AVIS de dépistage des grains de beauté, rendez-vous sur :
https://www.produzionidalbasso.com/project/una-pedalata-per-la-vita/

« Il faut sans doute être un peu fou » Edilteco soutient le voyage à vélo d’Enrico Monari jusqu’au Cap Nord
« Il faut sans doute être un peu fou » Edilteco soutient le voyage à vélo d’Enrico Monari jusqu’au Cap Nord
« Il faut sans doute être un peu fou » Edilteco soutient le voyage à vélo d’Enrico Monari jusqu’au Cap Nord

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